4 janv. 2013
Les sept priorités IT de l’Union européenne pour 2013-2014
L'Union Européenne vient d’arrêter sa stratégie numérique pour les deux années à venir. Très chargé, son agenda devrait contribuer à la relance de l’Europe avec une augmentation du PIB de 5 % et quatre millions d’emplois.
Investir dans les technologies de l’information et de la communication (TIC), généraliser le haut débit, réformer les conditions générales pour l'économie de l'Internet, améliorer les compétences numériques de tous les travailleurs... Ambitieux, le plan d'action arrêté par l'Union européenne pour les deux années à venir devrait générer près de quatre millions d'emplois selon Neelie Kroes, vice-présidente de la commission européenne. Pour y parvenir, sept priorités ont été arrêtées :
1. Généraliser le haut débit
Dix mesures ont été prises en faveur du déploiement du haut débit dont notamment de nouvelles méthodes de calcul sur les coûts pour l'accès de gros aux réseaux, un environnement réglementaire plus stable, etc.
2. Développer l'interopérabilité administrative européenne
Source d'économies, le développement d'une administration électronique interopérable à l'échelle européenne devrait contribuer à une baisse des coûts d'environ 100 milliards d'euros par an.
3. Soutenir l'emploi
Un plan d'action en vue de rendre la zone européenne plus attractive pour les start-up et les activités du Web est prévu. La Commission entend aussi intervenir sur la formation afin de mieux coordonner la demande et l'offre sur le marché de l'emploi.
4. Appliquer une politique de sécurité globale
Fidèle à sa politique de protection de la liberté et de la vie privée, la Commission va renforcer la communication entre les pays de l'Union afin d'appliquer une politique de sécurité globale, respectueuse de ses principes et adaptée aux risques de cybercriminalité.
5. Réviser le droit d'auteur
Après étude, la Commission dépoussiérera le cadre législatif européen si nécessaire afin d'adapter les règles actuelles sur le droit d'auteur au monde numérique.
6. Favoriser le développement du cloud computing
Diverses mesures ont déjà été envisagées par l'Union européenne en vue du développement du cloud computing. La Commission entérine la démarche en annonçant des actions pilotes, notamment dans le domaine public.
7. Accroître l'attractivité de l'Europe
Afin d'attirer les capitaux et faire de l'Europe une place forte de l'industrie microélectronique et nanoélectronique, une nouvelle stratégie devrait prochainement voir le jour.
Source : http://www.indexel.net/actualites/les-sept-priorites-it-de-l-union-europeenne-pour-2013-2014-3722.html
30 nov. 2012
Gestion des risques logiciels
Anticiper afin d'être prêt a la gestion de la situation.
Gestion des risques
- Évaluation des risques
- Identification des risques
- Listes de contrôles
- Analyse des facteurs de décisions
- Analyse des hypothèses
- Décomposition
- Analyse des risques
- Modèles de performance
- Modèles de coûts
- Analyse du réseau
- Analyse décisionnelle
- Analyse des facteurs de qualité
- Priorisation des risques
- Exposition au risque
- Profit (tirer parti de) des risques
- Réduction des risques composés
- Contrôle des risques
- Planification de gestion des risques
- Achat des informations
- Prévention des risques
- Transfert de risques
- Réduction des risques
- Planification des éléments de risques
- Plan d'intégration des risques
- Résolution des risques
- Prototype
- Simulation
- Benchmark
- Analyse
- Recrutement
- Suivi des risques
- Jalon de suivi
- Suivi des top 10
- Réévaluation des risques
- Action corrective
Barry W. Boehm, TRW
4 sept. 2012
Système de Management pour la Continuité de l'Activité ( SMCA ) / ISO 22301
Cette nouvelle norme peut se définir comme la spécification des exigences pour planifier, établir, mettre en œuvre, exploiter, surveiller, revoir, maintenir et améliorer en permanence un système de gestion documenté pour se protéger contre, réduire la probabilité d'occurrence, de préparer, d'y répondre et de s'en remettre des incidents perturbateurs lorsqu'ils surviennent.
Les exigences spécifiées dans la norme ISO 22301:2012 sont génériques et prévues pour s'appliquer à toutes les organisations, ou des parties de celui-ci, indépendamment du type, de la taille et de la nature de l'organisation. Le champ d'application de ces exigences dépend de l'environnement opérationnel de l'organisation et de la complexité.
http://www.25999.info/iso-22301.htm
Les exigences spécifiées dans la norme ISO 22301:2012 sont génériques et prévues pour s'appliquer à toutes les organisations, ou des parties de celui-ci, indépendamment du type, de la taille et de la nature de l'organisation. Le champ d'application de ces exigences dépend de l'environnement opérationnel de l'organisation et de la complexité.
http://www.25999.info/iso-22301.htm
24 mai 2012
Les tendances et perspectives des Technologies de l'Information
Le document joint contient les résultats d’une étude internationale menée auprès de 1 000
professionnels du secteur IT sur les tendances IT et les perspectives
relatives aux pratiques en matière de développement d’applications réalisées par Serena Software, spécialiste des solutions IT. Cette étude fut mené selon les différents processus ALM (Application Lifecycle Management) : gestion
des demandes, gestion des exigences, développement d’applications et gestion des versions.
La principale conclusion qui ressort est que l'IT ne devrait pas se soucier du développement, car ses processus intrinsèques ne posent pas de problème. De plus en plus l'IT devrait chercher a satisfaire les besoins des clients en particulier (customer oriented) et adopté des solutions qui pourraient être largement diffusés (consumerized).
Les processus ALM utilisés pour l'enquête se présente comme suit:
Gestion de la demande: le processus devra capturer et examiner la demande, suivre la soumission des demandes, y compris, l'approbation des propositions de projets, et les mises à jour du statut de client.
Gestion des exigences: le processus devra définir et de gérer les exigences (fonctionnelles et techniques), y compris la collaboration des parties prenantes, réutilisation des exigences, et la traçabilité.
Développement d'applications: le processus devra suivre l'élaboration et la gestion de logiciels, y compris la collaboration, le développement, le suivi de la qualité logicielle, audits, et examen par les pairs.
Trois point clés:
La principale conclusion qui ressort est que l'IT ne devrait pas se soucier du développement, car ses processus intrinsèques ne posent pas de problème. De plus en plus l'IT devrait chercher a satisfaire les besoins des clients en particulier (customer oriented) et adopté des solutions qui pourraient être largement diffusés (consumerized).
Les processus ALM utilisés pour l'enquête se présente comme suit:
Gestion de la demande: le processus devra capturer et examiner la demande, suivre la soumission des demandes, y compris, l'approbation des propositions de projets, et les mises à jour du statut de client.
Gestion des exigences: le processus devra définir et de gérer les exigences (fonctionnelles et techniques), y compris la collaboration des parties prenantes, réutilisation des exigences, et la traçabilité.
Développement d'applications: le processus devra suivre l'élaboration et la gestion de logiciels, y compris la collaboration, le développement, le suivi de la qualité logicielle, audits, et examen par les pairs.
Gestion des
versions: le processus devra suivre le déploiement des versions dans l'environnement de production, y compris la gestion automatique des versions, suivi
des correctifs, et la réutilisation
des composants.
Trois point clés:
+ Un accent particulier devrait être mis sur les tâches d'assurance qualité des solutions IT par les pairs.
+ La satisfaction du client est certes une tâche très complexe mais elle demeure primordiale au regard du contexte actuelle de l’évolution des Technologies de l'Information. La quête de cette satisfaction demanderait de bien définir et gérer les exigences du client sur tout le cycle projet (se faire aider par une personne ressources au besoin)
+ Un déploiement rapide des applications et un strict contrôle de chaque action sur tout le processus.
SERENA, RESEARCH REPORT, APRIL 2012, Lien
4 mai 2012
De la Sécurité Informatique à la Sécurité de l'Information
« La raison principale de l'existence de l'industrie de la sécurité informatique est que les produits et services informatiques ne sont pas naturellement sûrs. Si les ordinateurs étaient protégés des virus, il n'y aurait pas besoin de produits antivirus. Si le mauvais trafic réseau ne pouvait être utilisé pour attaquer les ordinateurs, personne ne s'inquiéterait d'acheter un pare-feu. S'il n'y avait plus de débordement de tampon, personne n'aurait besoin d'acheter des produits pour se protéger contre leurs effets. Si les produits informatiques que nous achetons étaient sûrs par défaut, nous n'aurions pas besoin de dépenser des milliards chaque année pour les rendre plus sûrs. » Bruce Schneier (wikipedia)
La sécurité informatique est l'ensemble des moyens techniques (équipements physiques, équipements logiciels, ...), organisationnels (bonnes pratiques, processus, méthodes, ...), juridiques (articles, lois, dispositions, ...) et humains (personne humaine disposant de connaissance en matière de sécurité des systèmes informatiques) nécessaires et mis en place pour conserver, rétablir, et garantir la sécurité des systèmes informatiques (Ce sont des outils, des équipements, des machines, des appareils numériques à mesure de traiter automatiquement l'information).
L'informatique considérée comme le contenant du système a comme outils ou dispositifs de sécurité des antivirus, des pare feux, des anti malware, ...
Avec la grande mobilité, l'ouverture des environnements informatiques, la facilité de publication sur le réseau internet, la sécurité informatique a tendance a se résumer principalement la sécurité de l'information qui elle consiste a assurer la sécurité de la donnée, le contenu.
Le respect des réglementations et référentiels, des règles définis en communs ou au sein des communautés d'experts est une des clés pour assurer une sécurité de l'information plus efficiente et plus efficace.
La sécurité informatique est l'ensemble des moyens techniques (équipements physiques, équipements logiciels, ...), organisationnels (bonnes pratiques, processus, méthodes, ...), juridiques (articles, lois, dispositions, ...) et humains (personne humaine disposant de connaissance en matière de sécurité des systèmes informatiques) nécessaires et mis en place pour conserver, rétablir, et garantir la sécurité des systèmes informatiques (Ce sont des outils, des équipements, des machines, des appareils numériques à mesure de traiter automatiquement l'information).
L'informatique considérée comme le contenant du système a comme outils ou dispositifs de sécurité des antivirus, des pare feux, des anti malware, ...
Avec la grande mobilité, l'ouverture des environnements informatiques, la facilité de publication sur le réseau internet, la sécurité informatique a tendance a se résumer principalement la sécurité de l'information qui elle consiste a assurer la sécurité de la donnée, le contenu.
Le respect des réglementations et référentiels, des règles définis en communs ou au sein des communautés d'experts est une des clés pour assurer une sécurité de l'information plus efficiente et plus efficace.
4 avr. 2012
Conclusions élargies sur un objet métier
Ce texte ci dessous est extrait du blog de ea-is.blogspot.com article concernant l'Anatomie d’un Objet métier.
Conclusions élargies sur un objet métier.
1- Les objets métiers (OM) sont une abstraction de la réalité. La photographie métaphorique doit laisser la place à la modélisation. La modélisation sémantique doit tenir compte de la posture des métiers à leur égard, leurs intérêts et leurs objectifs.
2- Les objets métier sont résumés à l’aide d’une abstraction, nommée « classe d’objet ». Cette classe d’objet doit être typée plus finement. Dans le cas de nos objets métiers, on pourrait par exemple choisir les termes de « Concept », « Entité », ou encore « OM ». C’est une excellente idée d’utiliser un formalisme d’abstraction simple, évolutif, standard et ouvert, comme UML.
3- Le terme « modèle d’objet métier » (MOM) n’est pas un terme très propice, car il peut prêter à confusion, entre un modèle de classe et un modèle d’instance. Les anciens parlaient de « Modèle Conceptuel de Donnée », qui cette fois opposait, le terme de concept et de donnée. Dans notre affaire, « Modèle des Concepts Métier » met tout le monde d’accord.
4- 90% des soi-disant experts en modélisation confondent « Modèle » et représentations graphiques du modèle. Pour ne plus jamais subir ce genre d’amalgame, rappelons gentiment que si un modèle est assimilable à un hyper cube, les vues ou « Diagrammes » en sont les faces de projection. Ainsi, retenons qu’un modèle se conjugue plutôt au singulier alors que les diagrammes sont les vues plurielles du modèle. La confusion a été entretenue pour la raison suivante : Cette sacro-sainte mauvaise habitude de vouloir absolument représenter tous les concepts d’un modèle sur une seule vue. Du coup le modèle était le diagramme. Cette mauvaise habitude persiste encore dans certains outils d’urbanisation qui affirme : « les vues sont le modèle ». Ce type de pratique est néfaste à 2 titres :
-Manque d’agilité de l’outil dans la gouvernance de la donnée: Dans le processus d’acquisition de l’information, des architectes, tout concept n’est pas forcement représentable intelligiblement sur une vue, immédiatement.
-Les éléments du modèle peuvent et doivent le plus souvent être exploité par transformations, générations successives, et ne pas sans tenir à refaire la tapisserie du mur de son bureau.
5- Un modèle n’est jamais complet ou exacte du premier coup. Il est donc important d’itérer sur sa mise à jour et d’automatiser les conséquences de cette itération, que cela occasionne sur le reste du système (c’est un premier principe d’agilité des données en EA)
6- Les objets métiers doivent avoir une définition métier précise, permettant d’être identifié naturellement par leurs bénéficiaires. L’architecte « sémantique » gère la synonymie, et l’homonymie des noms des OM.
7- L’architecte sémantique est l’une des casquettes de l’architecte d’entreprise.
8- Dès la conception, L’architecte « sémantique » doit toujours garder à l’esprit qu’un objet métier deviendra très probablement (du moins on l’espère) une donnée informatique.
2 avr. 2012
Qualité logicielle avec la norme ISO 9126 et SquaRE
En situation d'utilisation de logiciel ou de production de logiciel, il convient de prendre en compte certain règles pour une meilleure qualité d'utilisation ou de production. Nous parlerons très succinctement des normes ISO 9126 et/ou SquaRE.
La norme ISO 9126, « Technologies de l’Information : Qualités des produits logiciels », définit et décrit une série de caractéristiques qualité d’un produit logiciel.
Voir ci dessous le classement défini par cette norme en 2001.
Les caractéristiques qualité définies par cette norme sont :
La capacité fonctionnelle,
La fiabilité,
La facilité d'usage,
L'efficacité,
La maintenabilité,
La portabilité.
Les sous caractéristiques sont rangées de la manière suivante :
La capacité fonctionnelle :
L'aptitude
L'exactitude
L'interopérabilité
La conformité réglementaire
La sécurité
La fiabilité :
La maturité
La tolérance aux fautes
La capacité de récupération
La facilité d'usage :
L'exploitabilité
La facilité d'apprentissage
La facilité de compréhension
L'efficacité :
L'efficacité des ressources employées
L'efficacité des temps de réalisation
La maintenabilité :
La stabilité
La facilité de modification
La facilité d'analyse
La facilité à être testé
La portabilité :
La facilité d'installation,
La facilité de migration,
L'adaptabilité
L'interchangeabilité
Pour ce qui concerne la norme SquaRE (Software product quality Requirement and Evaluation) elle est issue de la norme ISO 9126. Elle est constitué de huit caractéristiques principales qui ne sont pas très distinct de l'ISO 9126, ce sont:
L’Adéquation fonctionnelle
La Performance
La Compatibilité
La Facilité d'Utilisation
La Fiabilité
La Sécurité
La Maintenabilité
La Portabilité
Le respect de ces principes et normes dans la conception et la réalisation d'un produit logiciel assure une meilleure qualité du produit final.
La norme ISO 9126, « Technologies de l’Information : Qualités des produits logiciels », définit et décrit une série de caractéristiques qualité d’un produit logiciel.
Voir ci dessous le classement défini par cette norme en 2001.
Les caractéristiques qualité définies par cette norme sont :
La capacité fonctionnelle,
La fiabilité,
La facilité d'usage,
L'efficacité,
La maintenabilité,
La portabilité.
Les sous caractéristiques sont rangées de la manière suivante :
La capacité fonctionnelle :
L'aptitude
L'exactitude
L'interopérabilité
La conformité réglementaire
La sécurité
La fiabilité :
La maturité
La tolérance aux fautes
La capacité de récupération
La facilité d'usage :
L'exploitabilité
La facilité d'apprentissage
La facilité de compréhension
L'efficacité :
L'efficacité des ressources employées
L'efficacité des temps de réalisation
La maintenabilité :
La stabilité
La facilité de modification
La facilité d'analyse
La facilité à être testé
La portabilité :
La facilité d'installation,
La facilité de migration,
L'adaptabilité
L'interchangeabilité
Pour ce qui concerne la norme SquaRE (Software product quality Requirement and Evaluation) elle est issue de la norme ISO 9126. Elle est constitué de huit caractéristiques principales qui ne sont pas très distinct de l'ISO 9126, ce sont:
L’Adéquation fonctionnelle
La Performance
La Compatibilité
La Facilité d'Utilisation
La Fiabilité
La Sécurité
La Maintenabilité
La Portabilité
Le respect de ces principes et normes dans la conception et la réalisation d'un produit logiciel assure une meilleure qualité du produit final.
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