28 mai 2009

Les standards de gestion des processus IT

Source du Dossier

PMBoK : Project Management Body of Knowledge

Le Project Management Body of Knowledge, ou PMBoK, est un standard international élaboré par le PMI (Project Management Institute) qui décrit l‘ensemble des pratiques et des techniques avancées intervenant dans le management d‘un projet (corpus de connaissances). Il fournit un référentiel commun avec une terminologie claire et précise des phases, livrables et compétences nécessaires au chef de projet. Tous les aspects du management de projet y sont traités avec une approche ” process ” qui permet de systématiser les meilleures pratiques et donc de s‘améliorer en permanence.

Le PMI a catégorisé les groupes de processus en cinq groupes cohérents :

* Démarrage ;
* Planification ;
* Réalisation ;
* Contrôle ;
* Clôture.

pmbok

Comme le montre la figure, ces groupes de processus, qui se répètent dans chacune des phases du projet, s‘avèrent critiques pour s‘assurer qu‘aucune étape n‘est involontairement oubliée. De même, les disciplines que le chef de projet sera amené à maîtriser sont divisées en neuf domaines de Management :

* management de l‘intégration du projet ;
* management du contenu du projet ;
* management des délais du projet ;
* management des coûts du projet ;
* management de la qualité du projet ;
* management des ressources humaines du projet ;
* management de la communication du projet ;
* management des risques du projet ;
* management des approvisionnements du projet.

Le PMBoK s‘intègre parfaitement dans une démarche d‘amélioration continue des processus basée sur une approche CMMI ou ISO 9001 en proposant des pratiques éprouvées issues de l‘expérience de plus de 90000 personnes travaillant ensemble au sein du PMI dans plus de 100 pays.

Le PMBoK sert également de support à la certification de chef de projet PMP (Project Management Professional) actuellement décernée à 44000 personnes à travers le monde par le PMI.
SWEBoK : SoftWare Engineering Body of Knowledge

Version génie logiciel du PMBoK, SWEBoK est un corpus de connaissances en génie logiciel. Ce corpus a été élaboré par l‘IEEE entre 1998 et 2004. La version de 2004 a reçu l‘approbation de ” Industrial Advisory Board ” américain.

L‘IEEE a reconnu 8 disciplines reliées au génie logiciel :

* Computer engineering ;
* Project management ;
* Computer science ;
* Quality management ;
* Management ;
* Software ergonomics ;
* Mathematics ;
* Systems engineering.

Comme le montre la figure suivante, à travers ce guide, l‘IEEE traite 10 domaines du génie logiciel :

* Software requirements ;
* Software design ;
* Software construction ;
* Software testing ;
* Software maintenance ;
* Software configuration management ;
* Software engineering management ;
* Software engineering process ;
* Software engineering tools and methods ;
* Software quality.

swebok
Six Sigma
Présentation de Six Sigma

Six sigma est à l‘origine une démarche qualité née au coeur même de Motorola en 1979. Limitée dans un premier temps aux techniques de SPC (Statistical Process Control / MSP Maitrise Statistique des Procédés), elle est rapidement devenue une véritable méthode de management englobant l‘ensemble des fonctions de l‘entreprise. Six sigma a ensuite été perfectionnée par d‘autres groupes, comme General Electric, l‘ayant mise en oeuvre avec succès. Six sigma est une méthode de management du progrès particulièrement efficace. Issue d‘une démarche fortement connotée qualité à l‘origine, Six sigma est relativement simple sur le plan du principe. Elle est fondée sur une règle : pour satisfaire les clients, il faut délivrer des produits de qualité .

La méthode Six Sigma offre techniques et outils pour améliorer drastiquement la capacité de production des processus tout en réduisant les défauts. Orientée processus de production à l‘origine, la méthode a été généralisé à tous les domaines, IT y compris, et recherche la régularité absolue. En fait la variabilité de la qualité finale est essentiellement la conséquence de l‘instabilité des composants entrant dans la fabrication du produit, de l‘imprécision des procédures de travail et plus globalement de la complexité des processus. 6 sigma impose de rester dans les limites en appliquant le principe : “if you can measure how many defects you have in a process, you can systematically figure out how to eliminate them and get as close to zero defects as possible”. Autrement dit, en résumé : “Si on peut mesurer on peut corriger”.
Six Sigma, la culture de la mesure au service de l‘amélioration continue

Six Sigma n‘est pas une amélioration ponctuelle. C‘est une réforme de fond de l‘ensemble de l‘organisation et des mentalités. Il faut ainsi soigner la formation, l‘accompagnement du changement et la mesure continue de la performance. L‘effort doit être continuellement soutenu.

La réussite du projet repose sur des paramètres bien précis :

* une approche par projet, chacun bien délimité en termes de périmètre d‘action, de délais et de budget ;
* des objectifs clairs, concrets, précis et connus ;
* une formation extensive de l‘ensemble des acteurs directs et indirects du projet ;
* une coopération et une participation de tous les instants ;
* un système de mesure performant.

La généralisation de la mesure est à la base de la méthode Six Sigma. Cependant, cet esprit de mesure ne se limite pas à la phase de mise en oeuvre du projet. C‘est en fait une véritable culture de la mesure qu‘il s‘agit d‘instaurer au sein même de l‘organisation. Il existe deux méthodes de mise en oeuvre de Six Sigma :
DMAIC : Define, Mesure, Analyse, Improve, Control

La méthodologie DMAIC doit être utilisée quand un produit ou un processus sont déjà existants au sein de l‘entreprise, mais ne rencontrent pas la spécification de client ou n‘exécutent pas en juste proportion.

dmaic

Définir répond à : Quel problème doit être résolu ? Il permet d‘identifier :

* le produit ou le processus à améliorer ;
* ce que le client souhaite avec le CTQ (Critical to Quality).

Mesurer répond à : Quelles sont les performances du processus ? Il permet de mesurer :

* les caractéristiques clefs du produit ;
* les critères de performance du processus.

Analyser répond à : Où et quand apparaissent les défauts ? Il permet de :

* Analyser les différentes parties du processus ou du produit qui affectent la qualité ou contribuent au problème ;
* Trouver les causes de ce problème.

Améliorer répond à : Comment améliorer les performances du processus ? Il permet de :

* Résoudre les problèmes en appliquant les bonnes pratiques.

Contrôler répond à : Quels contrôles mettre en place pour maintenir le gain acquis ? Il permet de :

* Partager les leçons apprises ;
* S‘assurer de la pérennité des acquis.

DMADV : Define, Measure, Analyze, Design, Verify

DMADV, encore appelé DFSS pour Design For Six Sigma, est utilisé pour concevoir de nouveaux produits ou services.

* Définir les objectifs de projet et les exigences client (interne et externe) ;
* Mesurer et déterminer les besoins clients et cahier des charges, benchmark des concurrents ;
* Analyser les options de processus afin de rencontrer les besoins client ;
* Concevoir les processus afin de rencontrer les besoins client ;
* Vérifier l‘exécution de la conception et sa capacité à valider les besoins clients.

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ISO 9001v2000 “Systèmes de management de la qualité - Exigences”
Présentation d’ISO 9001v2000

Les normes ISO 9000 ont été originellement écrites en 1987, puis elles ont été révisées en 1994 et à nouveau en 2000. La norme ISO 9001v2000 porte essentiellement sur les processus permettant de réaliser un service ou un produit.

La présente norme internationale encourage l‘adoption d‘une approche processus lors du développement, de la mise en oeuvre et de l?amélioration de l‘efficacité d‘un système de management de la qualité, afin d‘accroître la satisfaction des clients par le respect de leurs exigences. Lorsqu‘elle est utilisée dans un Système de Management de la Qualité (SMQ), cette approche souligne l‘importance de :

* comprendre et de satisfaire les exigences ;
* considérer les processus en termes de valeur ajoutée ;
* mesurer la performance et l‘efficacité des processus ;
* améliorer en permanence des processus sur la base de mesures objectives.

Le Système de Management de la Qualité (SMQ) s‘appuie ainsi sur divers documents permettant de décrire, avec un niveau de précision grandissant, les activités de l‘entreprise et leurs interactions :

smq

* Le Manuel de Management de la Qualité (MMQ) qui présente la politique, l‘organisation et les principes mis en oeuvre dans le cadre du SMQ ainsi que les dispositions pour assurer la conformité aux exigences contractuelles, internes et réglementaires;
* Le Plan Qualité Projet (PQP) qui décrit l‘organisation de l‘équipe de projet, la gestion des configurations, les processus de réalisation et les règles établies au sein du projet en adéquation avec le SMQ mis en place et les souhaits des clients.
* Les processus décrivent l‘enchaînement des activités réalisées, les responsabilités, les éléments d‘entrées et de sorties.
* Les procédures qui décrivent les tâches à réaliser pour une activité donnée faisant partie d‘un processus.
* Les instructions qui décrivent la façon d‘effectuer une tâche donnée.
* Les documents d‘enregistrement qualité sont mis en place pour faciliter la gestion et l‘enregistrement des activités. Constitués de modèles de document, ils permettent de rendre compte, d‘établir et de conserver l‘information.

La réalisation du Système de Management de la Qualité (SMQ) doit répondre aux exigences des 8 chapitres de la norme décrits ci-dessous :

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PDCA : Plan, Do, Check, Act, “la roue de Deming”

Défini par Deming, PDCA est basé sur le concept de la remise en cause des méthodes de travail, des flux d‘information, des fonctions, des documents de travail utilisés… afin de mettre en place l‘amélioration continue. La remise en cause comprend l‘analyse de toutes les anomalies rencontrées dans la vie d‘une entreprise, vues ou pas encore vues par les clients. Ce processus constitué de 4 phases (Planifier, Faire, Vérifier, Améliorer) permet de structurer la démarche d‘amélioration continue définie par ISO 9001v2000. En effet, le cycle PDCA est une méthode qui permet d‘exécuter un travail de manière efficace et rationnelle.

pdca
Références

Les livres de référence :

* PMI Project Management Institute. “A Guide to the Project Management Body of Knowledge (Pmbok Guide) Third Edition”. Project Management Institute, 2004.
* Maurice Pillet. “Six Sigma : Comment l‘appliquer”. Editions d‘Organisation, 2003.
* Thomas Pyzdek. “The Six Sigma Handbook : A Complete Guide for Green Belts, Black Belts, and Managers at All Levels”. McGraw-Hill Companies, 2003.
* DIN. “Systèmes de management de la qualité ; Exigences ; (ISO 9001 :2000), Version trilingue EN ISO 9001:2000″. DIN, 2000.

6 mai 2009

Software Architecture link

lien
http://www.bredemeyer.com/links.htm

Comptes Rendus de Rencontres RSI

Réseaux et Systèmes d'Information Sécurisés à Toulouse
Lien des cours très interessants (lien)
http://www.ossir.org/resist/supports/index.html

29 avr. 2009

Slides de la Conference PHPQuebec 2009

Boostez vos connaissances en PHP
lien

Secteur de recherche en ingenieurie logiciel

Architecture orientée services (SOA)
Architecture dirigée par les modèles (MDA)
Web sémantique (WS)

22 avr. 2009

Les 20 plus grosses fusions informatiques

SOURCE

1 - Hewlett-Packard - Compaq Computer (2002) : 25 milliards de dollars

Le 19 mars 2002, au terme d'un an de discussion d'une violence unique dans les annales de l'économie américaine, une maigre majorité des actionnaires de HP (51,8%) vote en faveur de la fusion avec Compaq, malgré l'opposition de la Fondation Packard et les héritiers des deux fondateurs - qui représentaient plus de 18% des droits de vote. Ce regroupement de deux géants de l'informatique, pour un montant total de 25 milliards de dollars, devait alors les placer sur un pied d'égalité avec le numéro un de l'époque, IBM.

2 - Symantec - Veritas (2004) : 13,5 milliards de dollars

L'éditeur de logiciels de sécurité Symantec, connu pour son antivirus Norton, rachète Veritas, le spécialiste du stockage informatique en décembre 2004, pour 13,5 milliards de dollars. Le nouvel ensemble se situera, à l'époque, au quatrième rang mondial derrière Microsoft, Oracle et SAP.

3 - Oracle - Peoplesoft (2004) : 11 milliards de dollars

Après dix-huit mois de bataille boursière et judiciaire, le conseil d'administration de PeopleSoft accepte, en décembre 2004, la sixième et dernière offre d'Oracle. Pour l'emporter, la firme dirigée par Larry Ellison a dû relever son prix de 10%. Avec cette acquisition d'un montant de 11 milliards de dollars, Oracle, numéro un mondial des logiciels de bases de données, se renforce dans les logiciels de gestion pour les entreprises pour rattraper une partie du chemin qui le sépare du numéro un mondial des progiciels de gestion, l'allemand SAP.

4 - Oracle - BEA Systems (2008) : 8,4 milliards de dollars

L'éditeur américain de logiciels Oracle s'offre BEA Systems pour 8,4 milliards de dollars en janvier 2008. La persévérance d'Oracle a payé puisque son offre initiale avait été sèchement rejetée par BEA Systems, non pas pour sauvegarder son indépendance, mais en raison du prix, jugé trop bas. Le concepteur de logiciel estimait valoir au moins 8,7 milliards de dollars.

5 - Oracle - Sun Microsystems (2009) : 7,4 milliards de dollars

Deux semaines après l'échec de son projet de mariage avec IBM pour des raisons de prix, . A la surprise du marché, les deux groupes ont annoncé, le 20 avril 2009, avoir signé un accord de rachat, pour environ 7,4 milliards de dollars. La transaction permettra à Oracle, outre de s'offrir une part de marché d'environ 10% sur le marché mondial des serveurs, de prendre possession de deux technologies clefs de Sun Microsystems : le langage de programmation informatique Java et le système d'exploitation Solaris.

6 - Cisco - Scientific-Atlanta (2005) : 6,9 milliards de dollars

L'équipementier internet Cisco s'offre Scientific-Atlanta, le deuxième fabricant américain de décodeurs de télévision numérique en novembre 2005, marquant un coup d'accélérateur brutal à la restructuration du secteur de l'électronique de loisir.

7 - Oracle - Siebel (2005) : 5,85 milliards de dollars

A peine plus de sept mois après avoir réussi sa prise de contrôle hostile de PeopleSoft, l'entreprise américaine dirigée par Larry Ellison met la main en septembre 2005 sur Siebel, fondé par Tom Siebel, un ancien cadre d'Oracle. L'opération fait d'Oracle le plus gros opérateur de logiciels de relation client pour les entreprises.

8 - IBM - Cognos (2009) : 4,9 milliards de dollars

Depuis le 1er janvier 2009, l'éditeur canadien de logiciels décisionnels Cognos fait partie intégrante d'IBM. Un an après avoir finalisé l'acquisition de ce leader du "business intelligence" pour 4,9 milliards de dollars, le groupe Cognos n'existe plus mais la marque reste, tandis que ses 4.000 salariés sont devenus des " IBMers ".

9 - SAP - Business Objects (2008) : 4,2 milliards de dollars

L'éditeur allemand SAP, numéro un mondial incontesté des logiciels pour entreprises, rachète 87,2% du capital du français Business Objects en janvier 2008. La transaction avait pour objectif de doubler la taille du marché de SAP à l'horizon 2010, marquant un changement de cap considérable pour le géant allemand.

10 - Sun Microsystems - StorageTek (2005) : 4,1 milliards de dollars

Le constructeur informatique Sun Microsystems, ex-gloire des années 90 dont les positions sur le marché des serveurs s'effritent régulièrement, conclut un accord en juin 2005 portant sur l'acquisition, pour 4,1 milliards de dollars en numéraire, de StorageTek, un des leaders du stockage de données.

11 - Oracle - Hyperion (2007) : 3,3 milliards de dollars

Après les rachats de PeopleSoft et de Siebel, Larry Ellison signe une nouvelle acquisition d'ampleur dans le logiciel en mars 2007, en mettant la main sur l'américain Hyperion. Cette opération renforce Oracle sur le marché des logiciels d'aide à la décision.

12 - Cisco - WebEx (2007) : 3,2 milliards de dollars

En mars 2007, l'américain Cisco lance une offre amicale de 3,2 milliards de dollars sur son compatriote WebEx, leader des services de visioconférence sur internet avec les deux tiers de ce marché. Avec cette acquisition, Cisco vient contrer les ambitions de Microsoft qui, en 2003, s'était offert PlaceWare, le concurrent de WebEx.

13 - IBM - Rational Software (2002) : 2,1 milliards de dollars

En décembre 2002, IBM rachète Rational Software pour 2,1 milliards de dollars en cash. Cet éditeur de logiciels de la Silicon Valley, qui compte 3.400 salariés, est spécialisé dans les outils de développement qui permettent aux entreprises d'intégrer leurs différentes applications stratégiques au format Web, tout en les rendant accessibles dans de multiples environnements informatiques.

14 - EMC - Documentum (2003) : 1,7 milliard de dollars

Le constructeur d'équipements de stockage de données EMC rachète en octobre 2003 Documentum, un éditeur de logiciels de gestion de documents, pour 1,7 milliard de dollars en actions.

15 - IBM - FileNet (2006) : 1,6 milliard de dollars

En rachetant l'éditeur spécialisé dans les solutions de gestion de contenu pour 1,6 milliard de dollars payé cash, IBM entend encore accélérer sa stratégie de croissance dans le logiciel.

16 - Atos Origin - Schlumberger Sema (2003) : 1,3 milliard d'euros

La SSII franco-hollandaise Atos Origin reprend la société de services informatiques du groupe pétrolier, Schlumberger Sema, en septembre 2003, pour un peu moins de 1,3 milliards d'euros en actions et numéraire. Le groupe combiné, qui conserve Atos Origin comme dénomination, donne naissance à l'un des tout nouveaux leaders en Europe.

17 - Microsoft - Navision (2002) : 1,3 milliard de dollars

En s'emparant de l'éditeur danois Navision pour 1,3 milliard de dollars en cash et en actions, en mai 2002, la firme de Bill Gates confirme son engagement sur le marché des applications destinées aux entreprises.

18 - EMC - Legato (2003) : 1,2 milliard de dollars

L'américain EMC, numéro un mondial du stockage, repend Legato Systems en juillet 2003 pour 1,2 milliard de dollars -, en actions - en vue de conforter sa stratégie de développement dans les logiciels.

19 - Arris - Tandberg (2007) : 1,2 milliard de dollars

Le groupe norvégien Tandberg, spécialiste des équipements vidéo, est racheté en janvier 2007 par Arris, groupe américain spécialisé dans les équipements pour les réseaux de voix et de données sur IP.

20 - Microsoft - Great Plains Software (2000) : 1,1 milliard de dollars

Microsoft acquiert en décembre 2000, pour 1,1 milliard de dollars par échange d'actions l'américain Great Plains Software, éditeur de logiciels de gestion pour PME. Jusque-là spécialisé dans les systèmes d'exploitation ou de bureautique, le numéro un mondial du logiciel entreprend avec cette opération un virage stratégique.